Hôtellerie
Votre gouvernante ne devrait pas passer sa saison à recruter.
Moppy opère le housekeeping de votre hôtel : des agents qui ont l’expérience du métier, un chef de mission dédié qui absorbe les absences, une app pour piloter un ou plusieurs établissements. Votre gouvernante contrôle au lieu de recruter. Au taux horaire, jamais à la chambre.
+1 500 missions réalisées · +400 lieux gérés

Ils nous font confiance
Le housekeeping n’est pas une ligne de ménage. C’est une ligne RH.
Vous n’achetez pas des heures de nettoyage : vous achetez la sortie d’un recrutement qui recommence trois fois par an. Moppy prend le poste, pas juste la prestation.
Ce qui casse un samedi de gros départs.
Vous les connaissez : ce sont les quatre points où l’étage décroche, et où c’est la gouvernante qui paie.
Le no-show, un jour à 22 départs
Une femme de chambre sur trois ne vient pas. La gouvernante fait les chambres elle-même, la réception invente des excuses, les arrivées de 15 h attendent au bar. Ce n’est pas un incident : c’est la routine.
La gouvernante passe son année à former
Former une femme de chambre, ce n’est pas une heure : le standard du métier, c’est au moins deux jours en binôme, puis un contrôle sur les premières chambres. Si le poste tourne trois fois dans l’année, elle forme au lieu de contrôler — et ça se voit dans les avis.
La cadence ne pardonne pas l’à-peu-près
Une recouche et une chambre à blanc ne demandent pas le même temps, et un prestataire qui ne sait pas dire la différence perd la gouvernante à la première réunion. Le volume du jour, lui, ne se négocie pas : il est déjà au planning de la réception.
Août à 95 %, février à 35 %
Vous ne pouvez pas salarier pour votre pic ; vous ne pouvez pas non plus dégrader le service au pic. Alors c’est l’intérim, au prix fort et sans continuité : les agents changent chaque semaine et personne ne connaît la maison.
En hôtellerie, le juge de paix, c’est la cadence — et le contrôle de la gouvernante.
Aucune norme réglementaire ne régit la propreté d’une chambre. Le standard, lui, est opérationnel : il se mesure en minutes par chambre, et il se vérifie chambre par chambre.
La cadence
Une recouche n’est pas une chambre à blanc. Un prix à la chambre vous ferait payer une moyenne.
Les repères du métier : une recouche — le client reste — prend 15 à 20 minutes ; une chambre à blanc, après départ, 20 à 30 minutes en 3★, davantage en 4★. Soit environ deux chambres par heure. Un prestataire qui facture à la chambre facture cette moyenne : les jours de gros départs, c’est vous qui la payez. Moppy facture les heures réalisées, visibles dans l’app — jamais la chambre, jamais le mètre carré.
L’Hôtellerie-Restauration — temps moyen par chambre (recouche / à blanc)Le vocabulaire n’est pas décoratif
Recouche, chambre à blanc, chambre bloquée, office d’étage, lingerie, mise à blanc : les agents qui interviennent dans un hôtel ont une expérience du métier, et vos consignes sont écrites avec les mots de la maison — pas avec ceux du nettoyage de bureaux.
La gouvernante garde le dernier mot
Elle inspecte, elle refuse — et une chambre refusée est reprise. On ne contourne pas ce contrôle : on lui donne de quoi l’exercer vite. Chaque passage laisse un rapport photo horodaté, chambre par chambre — elle contrôle par échantillon au lieu de tout re-vérifier.
Vous êtes donneur d’ordre
Pour tout contrat d’au moins 5 000 € HT, le Code du travail (art. L8222-1) vous impose de vérifier tous les six mois que votre prestataire est en règle. Ce prestataire, votre cocontractant, c’est Moppy : votre obligation de vigilance porte sur nous, et sur personne d’autre. Un seul dossier à tenir, une seule entreprise en face de vous — pas une liste d’intervenants à contrôler un par un.
Le petit-déjeuner ne relève pas du même régime
Dès qu’on entre en zone de préparation ou de service des repas, ce sont les obligations du paquet hygiène qui s’appliquent, pas celles de l’étage. On ne mélange pas les deux : cette partie-là se traite avec notre offre restauration.
Votre housekeeping, opéré de bout en bout.
Sélection, chef de mission, remplacements, facturation : on tient toute la chaîne. Votre gouvernante garde le standard de la maison.
Des agents du métier
Recouche, chambre à blanc, dressage de lit : les agents qui interviennent dans votre hôtel ont l’expérience de l’hôtellerie. La gouvernante ne repart pas de zéro.

Le planning suit l’étage
Le volume du jour, c’est vous qui le donnez. Recouches et chambres à blanc n’ont pas la même durée : les heures se calent sur la réalité du jour, pas sur une moyenne.

Remplacé le jour même
Un samedi à 22 départs, une absence ne s’absorbe pas : elle se remplace. Agent manquant le matin, remplaçant à l’étage le jour même — la gouvernante ne monte pas faire les chambres à sa place.

La preuve pour la gouvernante, pas pour le client
Chaque chambre traitée laisse un rapport photo horodaté. Elle contrôle par échantillon au lieu de tout re-vérifier : c’est son temps qu’on lui rend.

Un hôtel ou trois, une seule app
Le pilotage est multi-sites : chaque établissement a ses étages, ses consignes et son planning, réunis dans la même application.

L’app, côté hôtel.
Vos étages, vos consignes, vos preuves : le pilotage d’un ou de plusieurs établissements, dans une seule application.
Plusieurs établissements, un seul endroit
Chaque hôtel, chaque étage, ses consignes et ses accès. Un groupe de trois établissements indépendants les pilote depuis la même app, sans tableur ni fil de mails parallèle.

La preuve, chambre par chambre
Chaque chambre traitée est horodatée et photographiée. La gouvernante voit ce qui est fait sans monter à l’étage, et contrôle où elle décide de contrôler.

La maintenance remonte du terrain
Ampoule morte, rideau décroché, minibar cassé : signalé dans l’app pendant le passage, pas trois jours plus tard par un client mécontent.

Des heures, pas des chambres
Les heures réalisées, mois par mois, dans un relevé unique. La cadence reste un sujet d’exploitation ; elle n’est jamais une base de facturation.

Tout est dans le taux.
Un taux horaire unique, sans frais cachés. Ce qui est compris, pour de vrai.
Des agents du métier
Les agents qui interviennent dans votre hôtel ont une expérience de l’hôtellerie : recouche, chambre à blanc, dressage de lit.
Chef de mission dédié
Un référent unique pilote la prestation et la cadence. Votre gouvernante n’a qu’un interlocuteur.
Un agent absent, remplacé le jour même
On sélectionne des agents qui ont l’expérience du métier — et quand l’un d’eux manque, on le remplace le jour même. L’absence ne remonte plus sur le bureau de la gouvernante.
Prestation ratée : on repasse
Une chambre que la gouvernante refuse n’est pas un débat : elle est reprise. Si la prestation est ratée, on repasse.
Rapport photo à chaque passage
Chaque passage laisse un rapport horodaté : la gouvernante contrôle par échantillon au lieu de tout re-vérifier.
RC Pro incluse
Chaque intervention est couverte, sans démarche de votre côté.
La question que vous vous posez.
Vous avez déjà l’équipe — et avec elle le recrutement, la formation et les remplacements. C’est ça que vous nous confiez, pas votre standard. Un samedi à 22 départs, une femme de chambre qui manque, ça ne s’absorbe pas : la gouvernante monte à l’étage et la réception fait patienter. Chez Moppy, un agent absent est remplacé le jour même — pas la semaine prochaine, le jour où il manque. Votre gouvernante, elle, garde le contrôle qualité et le dernier mot sur chaque chambre : elle contrôle au lieu de combler les trous. Et on facture les heures réalisées, jamais la chambre.
Au taux horaire, toujours. Jamais à la chambre, jamais au mètre carré. Une chambre à blanc et une recouche ne demandent pas le même temps : facturer à la chambre reviendrait à vous faire payer une moyenne. Vous payez les heures réalisées, visibles dans l’app.
Un autre métier ?
Le même standard, adapté à chaque secteur que nous opérons.
Le prochain samedi de gros départs est déjà au planning.
Un devis clair en deux minutes, puis une équipe qui prend vos étages en charge. Vous validez, on opère.




