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Moppy

Commerces & magasins

Le mètre carré ne dit pas ce qu’il y a dessus.

Boutique unique ou réseau de points de vente : un magasin prêt avant que le rideau se lève, et la preuve horodatée, magasin par magasin. Facturé au temps réellement passé — jamais au mètre carré, contrairement à tout le monde dans ce secteur.

+1 500 missions réalisées · +400 lieux gérés

Ménage Commerces & magasins par Moppy

Ils nous font confiance

HoomyVrignaud & BironAV ExperienceLBSHHestia
Récompenses et labels de confiance

Deux boutiques de 80 m². Le même prix. Pas le même travail.

L’une a un sol en béton ciré et trois portants. L’autre a une moquette claire, six cabines d’essayage et des centaines de passages par jour. Un prix au mètre carré facture exactement la même chose aux deux : l’une paie trop cher, l’autre sera bâclée pour tenir le prix. Nous facturons le temps réellement passé — des heures, réalisées, horodatées, visibles dans l’app. C’est le seul chiffre qui décrive vraiment votre magasin.

Ce qui se voit depuis le trottoir.

Un client qui pousse la porte juge le magasin en trois secondes. Voilà les quatre endroits où ça se joue.

Il n’y a pas de rattrapage après l’ouverture

Ouverture à 10 h : si le passage n’est pas fini à 9 h 55, vous ouvrez en retard ou vous ouvrez sale, devant le client. La fenêtre est avant l’ouverture ou après la fermeture — et elle ne se décale pas.

La vitrine est votre premier argument de vente

C’est ce que voit le passant avant de décider d’entrer : traces de doigts, coulures de pluie, affiches décollées. On la nettoie « quand on y pense » — c’est-à-dire jamais à la bonne fréquence.

À 18 magasins, le problème n’est plus le ménage

C’est de savoir s’ils ont été faits. Au siège, vous l’apprenez quand un directeur de magasin appelle, énervé, une semaine plus tard. Vous gérez 18 relations locales au lieu d’une, sans rien pouvoir comparer.

Les pics sont violents, et parfaitement prévisibles

Soldes, fêtes, rentrée : le magasin voit passer trois fois plus de monde. Les sols, les cabines d’essayage et les sanitaires encaissent trois fois plus — au moment précis où vous n’avez le temps de rien organiser.

Le commerce n’a pas de norme de propreté. On ne va pas en inventer une.

Ce qui s’applique à votre magasin, c’est le socle du Code du travail. Le standard qui vous juge vraiment, lui, n’est écrit dans aucun texte : il est commercial.

Le socle réglementaire

Sanitaires : nettoyés et désinfectés au moins une fois par jour.

Le Code du travail impose que les cabinets d’aisances et urinoirs soient nettoyés et désinfectés au moins une fois par jour (art. R4228-13), et que les locaux de travail soient tenus dans un état constant de propreté (art. L4221-1). Votre magasin est à la fois un lieu de travail et un établissement recevant du public : les circulations et les issues doivent rester dégagées. C’est peu — et c’est honnête de le dire. Le vrai standard du commerce n’est pas réglementaire : un client qui voit une trace de pas sur un carrelage blanc ne juge pas le carrelage, il juge le magasin.

Légifrance — Code du travail, art. R4228-13

Un lieu de travail ET un ERP

Vos salariés et vos clients occupent le même espace. Sanitaires, réserve, circulations : ce que la loi exige pour l’équipe, votre client le voit aussi.

Ce qui se voit en premier

Le sol, la vitrine, les cabines d’essayage et les sanitaires. Dans cet ordre. C’est là que le passage est vérifié — pas dans un tableau de fréquences.

Le vocabulaire du métier

Surface de vente, réserve, linéaire, cabine, devanture, rideau, horaires de galerie : vos consignes sont écrites avec les mots du commerce, pas avec ceux du nettoyage de bureaux.

Votre magasin, opéré de bout en bout.

Sélection, chef de mission, créneaux hors exploitation, rapports : on tient toute la chaîne, sur un point de vente comme sur tout un réseau. Vous ouvrez, c’est prêt.

Prêt avant le rideau

Le passage est calé avant l’ouverture ou après la fermeture. Le créneau est fixé, il est tenu — et il est visible.

Un standard, pas un prestataire par ville

On sélectionne chaque agent du réseau au même standard. Votre magasin de province est traité comme votre flagship.

Remplacé le jour même

Il n’y a pas de rattrapage après l’ouverture : un magasin sale à 10 h reste sale toute la journée. Agent absent, remplaçant le jour même — et il trouve les accès et les consignes du magasin dans sa fiche.

La preuve que le magasin était prêt à l’ouverture

Rapport photo horodaté à chaque passage, avant l’arrivée du premier client. Le siège n’a plus besoin d’envoyer quelqu’un vérifier.

Des heures, pas un forfait opaque

Un taux horaire unique, annoncé d’avance. Vous savez ce que vous achetez : du temps réellement passé dans votre magasin, consigné passage par passage.

L’app, côté commerce.

Vos points de vente, vos créneaux, vos preuves : le pilotage de tout votre réseau dans une seule application — et le directeur de magasin ne voit que le sien.

Vos points de vente dans un seul écran

Quel magasin a été fait, quand, par qui. Le siège voit l’ensemble, chaque magasin voit le sien. Vous arrêtez de gérer N relations locales pour n’en gérer qu’une.

Vos points de vente dans un seul écran

La preuve horodatée, avant le premier client

Chaque passage produit un rapport photo daté. La visite de contrôle du directeur régional n’est plus le seul moyen de savoir si le magasin était propre à 10 h.

La preuve horodatée, avant le premier client

Le terrain remonte, le siège voit

Ampoule de vitrine grillée, sanitaires à réapprovisionner, dalle décollée : l’agent le signale dans l’app pendant le passage. L’information ne meurt plus dans un SMS au gérant.

Le terrain remonte, le siège voit

Des heures comparables d’un magasin à l’autre

Les heures réalisées sont consignées passage par passage, magasin par magasin. Vous voyez ce que chaque point de vente consomme réellement — ce qu’aucun forfait à la surface ne permet de comparer.

Des heures comparables d’un magasin à l’autre

Tout est dans le taux.

Un taux horaire unique, sans frais cachés. Ce qui est compris, pour de vrai.

Chef de mission dédié

Un référent unique pilote vos prestations et répond de la qualité sur votre magasin, ou sur l’ensemble de vos points de vente.

Sélection des agents

Entretien, mise en situation, références appelées : on sélectionne chaque agent indépendant du réseau. Vous n’embauchez et ne gérez personne.

Un agent absent, remplacé le jour même

Le rideau se lève à l’heure, et il n’y a pas de rattrapage après l’ouverture : un agent absent est remplacé le jour même, jamais le lendemain.

Assurance RC Pro

Tous les agents Moppy sont couverts. En cas de dommage sur votre mobilier ou vos vitrines, vous êtes protégé.

Prestation ratée : on repasse

Vous le signalez dans l’app, un agent y retourne. Un magasin qui ouvre à 10 h n’a pas le temps d’attendre une réclamation.

Déplacements inclus

Les frais de déplacement sont compris dans le taux, sur un site comme sur un réseau multi-sites.

Des modules en plus, si vous en avez besoin.

Facturés à part, jamais imposés. Vous activez ce qui vous sert.

Vitrines & devantures

Vitrines, façades vitrées et enseignes nettoyées dedans comme dehors, à la fréquence que vous choisissez. Facturé à part, jamais imposé.

Remise en état avant ouverture

Grand nettoyage de mise en service : après travaux, avant une inauguration ou un réagencement. Un passage renforcé et ponctuel.

Sols techniques

Décapage et protection des sols spécifiques (carrelage, PVC, béton ciré) selon les préconisations du fabricant.

La question que vous vous posez.

« Pourquoi un taux horaire, quand les autres facturent à la surface ? » Parce que deux magasins de même taille ne demandent pas le même travail : un m² dégagé et un m² encombré de présentoirs, de rayonnages et de réserves, ce n’est pas la même chose. Payer à la surface, c’est payer un chiffre théorique. Payer le temps réellement passé, c’est payer le travail réel — annoncé d’avance, vérifiable rapport photo à l’appui, à un taux horaire clair et unique.

Parce que deux commerces de même taille ne demandent pas le même travail : un espace dégagé et un espace saturé de rayonnages et de présentoirs, ce n’est pas comparable. Facturer le temps réellement passé, c’est payer le travail réel — un taux horaire unique, annoncé d’avance, vérifiable à chaque passage.

Un autre métier ?

Le même standard, adapté à chaque secteur que nous opérons.

Demain, à 10 h, le rideau se lève.

Un devis clair en deux minutes, à un taux horaire annoncé d’avance. Ensuite, vous ouvrez — c’est prêt.