Cabinets médicaux
Du plus propre au plus sale. Pas l’inverse.
Salle de soins, salle d’attente, points de contact : un protocole de bio-nettoyage défini avec vous, exécuté à l’identique à chaque passage — même quand ce n’est pas le même agent — et tracé, horodaté, dans votre app. Au taux horaire, comme votre marché l’achète.
+1 500 missions réalisées · +400 lieux gérés

Ils nous font confiance
Un cabinet médical n’est pas un bureau avec une table d’examen.
Toutes les pièces ne sont pas la même pièce : une salle de soins, une salle d’attente et des sanitaires n’appellent ni le même protocole, ni la même fréquence, ni les mêmes produits. Un agent qui l’ignore fait du ménage. Il ne fait pas du bio-nettoyage.
Pourquoi vous finissez par désinfecter vous-même, à 20 h.
Quatre situations que vous reconnaîtrez en une seconde — et qu’aucune fiche de prestation générique ne traite.
L’ordre est inversé, tous les jours
Le principe cardinal du bio-nettoyage — du plus propre vers le plus sale, jamais l’inverse — est violé par un agent généraliste qui fait la salle de soins après les sanitaires, avec la même lavette. Vous le savez. C’est pour ça que vous repassez derrière.
Les points de contact sont le vrai enjeu
Poignée de porte, accoudoir de la salle d’attente, table d’examen, clavier, interrupteur, distributeur de gel. Un local qui a l’air propre et dont les points de contact n’ont pas été désinfectés est, du point de vue du risque infectieux, un local sale.
Le passage doit avoir lieu quand le cabinet est vide
Consultations jusqu’à 19 h ou 20 h, ouverture à 8 h : la fenêtre est étroite. Et elle suppose de laisser entrer quelqu’un dans un local qui contient des dossiers, des écrans et parfois une armoire fermée à clé.
Le jour où on vous demande une trace, il n’y a rien
Le bio-nettoyage repose sur un protocole écrit et traçable. En cabinet de ville, dans les faits, il n’y a le plus souvent rien du tout : vous ne pouvez pas prouver que la salle de soins a été désinfectée hier soir. Vous n’y pensez pas — jusqu’au jour où quelqu’un vous le demande.
Le bio-nettoyage n’est pas du ménage appuyé plus fort.
C’est une méthode : un ordre, un produit, un temps de contact, une cible — et une trace. Voici les termes de votre métier, et ce que Moppy en fait exactement.
La ligne rouge
Les DASRI ne sont pas du ménage. Nous n’y touchons pas.
Les déchets d’activités de soins à risques infectieux relèvent d’une filière réglementée : conteneurs homologués, contrat de collecte, bordereaux de suivi CERFA 11351 conservés trois ans, registre au-delà de 5 kg par mois. Ce n’est pas le métier d’un agent de propreté, et vous ne voulez surtout pas qu’il s’en occupe. Moppy nettoie et désinfecte les surfaces, et trace chaque passage ; vos collecteurs restent entre les mains de votre filière dédiée. Nous appliquons un protocole et nous le documentons — nous ne certifions rien et nous ne nous substituons à aucune obligation qui vous incombe.
ARS Occitanie — Déchets d’activités de soins à risques infectieuxDétersion, rinçage, désinfection
Le bio-nettoyage combine les trois — ou les combine en un temps avec un détergent-désinfectant. Les agents affectés à votre cabinet maîtrisent cette méthode : ce n’est pas un supplément d’effort, c’est une autre façon de faire.
Le temps de contact décide de tout
Un détergent-désinfectant n’agit qu’à trois conditions : une surface préalablement propre, la bonne dilution, et un temps de contact respecté. Essuyé trop vite, il n’a rien désinfecté. C’est ce qui s’apprend, et c’est ce qui se contrôle.
Les points de contact avant les sols
Poignées, interrupteurs, accoudoirs, table d’examen, clavier : la cible prioritaire est nommée, zone par zone, dans le protocole établi avec vous. Un prestataire qui ne sait pas nommer les points de contact ne sait pas faire le travail.
Zones à risque, protocoles différenciés
Salle de soins, salle d’attente, sanitaires, bureau : quatre pièces, quatre exigences. Chacune a son ordre, sa fréquence et ses points de contact — définis une fois avec vous, puis exécutés à l’identique.
Un protocole. Pas une bonne volonté.
Sélection, protocole par zone, traçabilité, facturation à l’heure : on tient toute la chaîne. Vous validez, c’est tout.
Le bio-nettoyage, maîtrisé
Les agents affectés à un cabinet médical appliquent le protocole des zones de soins : ordre du plus propre au plus sale, dilution et rotation des produits, désinfection des points de contact.

Un protocole par zone
Salle de soins, salle d’attente, sanitaires : chacune a sa fréquence, son ordre et ses points de contact. Défini une fois avec vous, exécuté à l’identique.

Remplacé le jour même. Le protocole, lui, ne change pas.
Une salle de soins ne peut pas attendre lundi : un agent absent est remplacé le jour même. Et le remplaçant applique exactement le même protocole — il est écrit dans la fiche de votre cabinet, il n’est pas mémorisé par la personne qui manque.

La fiche de passage que vous n’avez pas
Date, heure, zones traitées, signalements : chaque passage produit la trace écrite que le bio-nettoyage suppose. Vous pouvez montrer, pas seulement affirmer.

Ce qui se voit au cabinet n’en sort pas
Chaque agent est tenu par une clause de confidentialité inscrite au contrat de prestation qu’il signe avec Moppy. Le protocole défini avec vous délimite ce qui est nettoyé — et ce à quoi personne ne touche.

L’app, côté cabinet.
Votre protocole, vos passages, vos traces : le pilotage de l’hygiène de votre cabinet dans une seule application — sans jamais avoir à contrôler sur place.
Le protocole, zone par zone
Salle de soins, salle d’attente, sanitaires : chaque zone porte son ordre de nettoyage, ses points de contact et sa fréquence. Un agent qui n’a jamais mis les pieds au cabinet applique le même protocole que le précédent.

La trace, horodatée
Chaque passage produit un rapport daté : zones traitées, signalements, photos. Les passages restent consultables : le jour où on vous demande quand la salle de soins a été désinfectée, vous ouvrez l’app.

Signalé pendant le passage
Distributeur de gel vide, essuie-mains épuisé, poubelle défectueuse : l’agent le signale au moment où il le voit. Vous le lisez le soir même, pas quand un patient vous le fait remarquer.

Au taux horaire, comme votre marché l’achète
Les heures réalisées, passage par passage, réunies dans un relevé mensuel unique. Un taux horaire, jamais un prix au mètre carré : c’est déjà la façon dont votre cabinet achète cette prestation.

Tout est dans le taux.
Un taux horaire unique, sans frais cachés. Ce qui est compris, pour de vrai.
Agents qui maîtrisent le bio-nettoyage
Ordre du plus propre au plus sale, dilution et rotation des produits, désinfection des points de contact : les agents affectés à votre cabinet maîtrisent ce protocole et l’appliquent à chaque passage.
Clause de confidentialité
Chaque agent est tenu par une clause de confidentialité inscrite au contrat de prestation qu’il signe avec Moppy. Ce qui se voit dans un cabinet n’en sort pas.
Rapport horodaté à chaque passage
Date, heure, zones traitées, signalements : la fiche de passage que le bio-nettoyage suppose, et que les cabinets de ville n’ont, en général, pas.
Chef de mission dédié
Un référent unique pilote le protocole et la qualité. Vous avez un interlocuteur, pas un standard téléphonique.
Un agent absent, remplacé le jour même
Le protocole ne peut pas sauter un jour. Un agent absent est remplacé le jour même — et le remplaçant exécute le même protocole écrit, pas sa propre version du ménage.
RC Pro incluse, et on repasse si c’est raté
Chaque intervention est couverte par une assurance RC Pro, sans démarche de votre côté. Et si la prestation est ratée, on repasse.
La question que vous vous posez.
« Vos agents savent-ils vraiment faire du bio-nettoyage, ou est-ce du ménage classique avec le mot “médical” collé dessus ? » Le bio-nettoyage n’est pas du ménage appuyé plus fort. C’est un ordre — du plus propre vers le plus sale, jamais l’inverse. C’est un produit — un détergent-désinfectant, à la bonne dilution, avec le temps de contact respecté. Et c’est une cible — les points de contact, avant les sols. Les agents affectés à votre cabinet maîtrisent ce protocole ; il est établi avec vous, zone par zone, puis exécuté à l’identique et tracé à chaque passage. Vous ne le contrôlez pas : vous le lisez.
Oui. Les agents affectés à un cabinet médical appliquent le protocole des zones de soins : ordre de nettoyage du plus propre au plus sale, dilution et rotation des produits, désinfection systématique des points de contact. Le protocole est établi avec vous, zone par zone, puis exécuté à l'identique et tracé à chaque passage.
Un autre métier ?
Le même standard, adapté à chaque secteur que nous opérons.
Ce soir, la salle de soins sera faite. Et vous n’y penserez pas.
Un devis clair en deux minutes, au taux horaire. Ensuite, un protocole établi avec vous — et une trace après chaque passage.




